Pict-O-Graphix ou la mémorisation facile des kanas et kanjis


La langue japonaise utilise couramment près de 2000 kanjis.

Les reconnaître tous demande du temps et surtout une sacré mémoire. Mais comme vous le savez sûrement, la mémorisation peut-être facilité à l’aide de moyen mnémotechniques comme l’association d’idées.

C’est le but d’un livre comme Pict-o-graphix.

Pict-O-Graphix couverture

couverture de Pict-O-Graphix (édition anglaise)

Kanji Pict-O-Graphix: Over 1,000 Japanese Kanji and Kana Mnemonics

Pict-O-Graphix présente les kanas et quelques centaines de kanjis (triés par clés) sous la forme d’une représentation plus visuelle.

Le livre est en anglais mais les images, comme vous le verrez ci dessous, parlent d’elle même.

Extraits

Pict-O-Graphix kana

Extrait des kanas

Pict-O-Graphix arbre

Extrait clé arbre

Pict-O-Graphix

Extrait clé « être humain »

Mon avis sur Kanji Pict-O-Graphix

Ce livre me semble un outil idéal pour les personnes ayant une bonne mémoire visuelle. D’autant que la méthode mnémotechnique est assez simple :

  • un kanji transformé en dessin et
  • une petite phrase en anglais permettant de retenir plus aisément le sens et la forme du kanji.

Mes seuls petits regrets sont l’absence :

  • d’une version française et
  • d’indication du sens des traits.

Cependant ce livre reste une bonne façon de découvrir et surtout retenir les kanas et les kanjis.

Pour en savoir plus ou commander ce livre, cliquez sur l’image ou le lien suivant :


Kanji Pict-O-Graphix: Over 1,000 Japanese Kanji and Kana Mnemonics

 

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De Mikael Plasse

Mikaël est le fondateur et le rédacteur en chef du blog j'aime le Japon et du blog apprendre le Japonais. Après plusieurs années d'études en langue japonaise en autodidacte ou à l'Université, il a eu envie de partager sa passion et son expérience avec les francophones intéressés par l'apprentissage ou l'enseignement du japonais. Mon profil google plus : Mikael Plasse

2 Replies to “Pict-O-Graphix ou la mémorisation facile des kanas et kanjis”

  1. Olivier ANSELM

    Bravo à l’artiste ; les dessins et autres pictogrammes sont agréables à découvrir. Cette approche est très intéressante pour un anglophone, mais malheureusement elle « voyage » mal. Comme vous le remarquez, il est plus que dommage qu’il n’existe pas une versions française, c’est-à-dire non pas une traduction de la part textuelle (s’il ne s’agissait que de cela il suffirait du niveau d’anglais d’un collégien), mais une véritable re-création de la part d’un artiste français (ce qui serait naturellement un GROS boulot).

    L’approche de cet ouvrage fonctionne en effet sur des automatismes de reconnaissance cognitive ancrés profondément dans notre cerveau, associant objets, formes, mots et sons. A ce niveau-là, ce qui fonctionne en anglais ne fonctionne pas souvent en français, surtout pour l’apprentissage des kana. On le voit très bien avec le « i » en katakana : chopsticks > eat > ea > i ; en français, on voit les baguettes certes mais on n’arrive pas au « i » à partir de celles-ci. Idem pour le « ke » en hirakana : keg (tonnelet) > ke. Etc.

    Heureusement, pour les kanji le problème est moindre, dans la mesure où l’auteur vise la reconnaissance de la signification en laissant de côté la question de la lecture. Néanmoins, sauf à être relativement bilingue, le fait de faire travailler le cerveau dans une première langue étrangère (l’anglais) pour fixer dans la mémoire des éléments d’une autre langue étrangère (le japonais) réclame une énergie mentale qui parasite plus qu’on ne l’imagine l’effort de mémorisation réel souhaité et donc qui amoindrit sensiblement l’efficacité finale.

    Bref, les idées ne manquent pas pour un travail éditorial francophone pertinent qui reste à faire :-). Un grand merci à votre blog plus que sympathique et utile de nous le donner à comprendre !

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