Les Mascottes japonaises (partie 2)


ゆるキャラの起源 « YURUKYARA NO KIGEN » « LES ORIGINES DES MASCOTTES JAPONAISES » (DEUXIÈME PARTIE) :

Le terme « mascotte » désigne en français un porte-bonheur. Il fut rapporté la première fois en 1867. Rendu populaire à l’occasion d’un opéra intitulé « La mascotte » qui fut joué en décembre 1880, le mot entra peu de temps après dans la langue anglaise, en 1881. Il trouve son origine dans le mot provençal « mascoto » qui signifie « sorcellerie, charme, amulette » et qui est un diminutif de « masco », « sorcier ». Il vient sans doute du mot « masca » en latin tardif. Il était jadis associé à des choses inanimées telles qu’une boucle de cheveux ou la figure de proue des navires. À partir du XIXe siècle, et encore aujourd’hui, le terme est le plus souvent associé à un animal porte-bonheur.

Très vite, on s’aperçut que les images de propagande effrayaient plus qu’elles ne rassemblaient. Il fallait donc trouver un nouveau concept, plus fédérateur, qui attirerait les foules, mais sans leur faire peur. On en revint aux origines du mot même, et ce furent les organisations sportives qui commencèrent à utiliser des animaux comme mascottes pour divertir un peu plus les spectateurs. Au départ, les équipes sportives amenaient dans leurs jeux des animaux en chair et en os, que l’on pouvait admirer sur les stades, mais la plupart n’étaient que des animaux sauvages, des prédateurs destinés à rugir et impressionner les adversaires, choisis pour véhiculer un message de force et de brutalité, plus là pour impressionner qu’amuser. On faisait ressortir le côté bestial du sport et non son esprit compétitif. Même le coq sportif français fut choisi pour son ardeur dans les combats

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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