Le « Nō », un art ancestral au Japon (9ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (NEUVIÈME PARTIE) :

Kanami meurt en 1384, et c’est son fils, Zeami, élevé à la cour du Shōgun, qui reprit sa suite au palais à la tête de la nouvelle école d’acteurs « Nō », la « Kanze-ryū » (観世流) et qui eut une importance déterminante dans l’établissement du « Nō » et plus généralement du théâtre classique japonais.

Loin de se contenter du répertoire de son père, il réécrivit et arrangea à sa manière ces pièces et piocha également dans le répertoire du « Dengaku ». En effet, il accordait dans son théâtre une importance grandissante puis prépondérante à un principe qu’il nomme « Sōō », la « concordance » entre l’auteur et son époque, entre l’auteur et l’acteur, et entre l’acteur et son public. Ainsi, il réécrivit non seulement toutes les pièces du répertoire à son goût, mais encouragea aussi les acteurs à écrire ou improviser, afin de satisfaire un public désormais divers et devenu exigeant.

Historiquement, Zeami est l’auteur le plus prolifique du « Nō » avec une centaine de pièces, soit près de la moitié du répertoire connu et joué de nos jours, et il a également légué ses Traités qui théorisent le « Nō » tel qu’il le pratiquait.

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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