Le « Nō », un art ancestral au Japon (3ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (TROISIÈME PARTIE) :

Les drames de ce théâtre étaient joués pour célébrer les jours de fêtes dans les sanctuaires. Les acteurs du « Nō » étaient protégés par les grands seigneurs qui étaient les « Daimyô » (大名) et les « Shōgun » (将軍), et se transmettaient de père en fils les secrets de leur art. Le « Nō » a évolué de diverses manières dans l’art populaire et aristocratique. Il formera aussi la base d’autres formes dramatiques comme le « Kabuki ».

C’est l’acteur et dramaturge, Zeami Motokiyo (世阿弥, 1363 – 1443) qui avait fixé les règles du »Nô », et après lui, le répertoire s’est figé vers la fin du XVIe siècle et nous est parvenu encore intact de nos jours. Le »Nō » est unique dans son charme subtil « yūgen » et son utilisation de masques distinctifs. Lorsqu’ils mettent le masque, les acteurs quittent symboliquement leur personnalité propre pour interpréter les personnages qu’ils vont incarner. Au lieu de narrer une intrigue compliquée, le théâtre « Nō », hautement stylisé et simplifié, développe donc une simple émotion ou une atmosphère. Fonctionnant sur le même mode que les auto caricatures, la théâtralité permet de passer à une autre interprétation de soi.

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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