Le « Nō », un art ancestral au Japon (31ème et dernière partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (TRENTE ET UNIÈME ET DERNIÈRE PARTIE) :

Il y a environ 1 500 acteurs et musiciens professionnels de « Nō » au Japon, et cette forme d’art recommence à prospérer. Contrairement au « Kabuki » qui est toujours resté très populaire, le « Nō » s’est peu à peu tourné principalement vers une certaine élite intellectuelle. Les cinq familles de « Nō » sont les écoles « Kanze » (観世), « Hosho » (宝生), « Komparu » (金春), « Kita » (喜多), et « Kongo » (金剛). Les familles de « Kyōgen » étant à part.

On compte environ soixante représentations par mois à Tōkyō, plus trente dans le Kansai, pour un fonds de deux cent cinquante pièces régulièrement jouées.

Vous l’aurez compris, le « Nō » n’est pas un art comme les autres, et est surtout réservé à un public averti. Les spectateurs du « Nō » sont le plus souvent des gens âgés, issus des hautes classes du Japon. Les jeunes préférant se tourner vers le « Kabuki » ou le « Bunraku », mais plus vraisemblablement vers les nouveaux genres tels que les « animés » ou les films.

Voilà, j’espère que cette excursion dans l’histoire du théâtre japonais le plus ancien vous aura appris quelque chose et donné l’envie de le découvrir ou redécouvrir. Je vous remercie pour votre attention et votre fidélité, à plus pour d’autres articles tout aussi passionnants, qui j’en suis sûr, vous fera dire que « le Japon ne nous a pas encore tout révélé de ses secrets ».

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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