Le « Nō », un art ancestral au Japon (29ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (VINGT NEUVIÈME PARTIE) :

2) LES COSTUMES « shozoku » (装束) :
Ils sont issus des vêtements de cérémonie des nobles et des samouraïs de l’époque Muromachi (室町時代, 1336-1392). Le plus souvent en soie, ils sont particulièrement épais et lourds afin d’accentuer l’impression de richesse et d’élégance ; dans les temps anciens, les aristocrates offraient souvent leur luxueux vêtement aux comédiens.

Les trois grandes catégories de costumes sont les kimonos à manches courtes « kosode » (小袖), les kimonos à manches larges « ōsode » (大袖) et les pantalons larges « hakama »(袴), qui se divisent en plusieurs types et auxquels il faut ajouter les autres couches de vêtements. Leurs ornements, sophistiqués et parfois tissés d’or et d’argent, font partie intégrante du personnage joué, dont ils dénotent la nature ainsi que l’humeur, en fonction de l’âge et du sexe. De ce fait, ils sont pratiquement aussi importants que le masque pour la composition du caractère, et font l’objet d’une contemplation de l’acteur qui s’imprègne de son rôle. Les couleurs ont la même fonction, notamment le rouge qui symbolise la jeunesse, offrant des possibilités de combinaisons très importantes avec les motifs, les types de costumes et les masques.

 

 

Comme vous pouvez le constater, rien n’est laissé au hasard dans lethéâtre japonais et tout compte, que ce soit les masques, les musiques, les gestes, les vêtements, etc.

 

 

 

 

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *