Le « Nō », un art ancestral au Japon (27ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (VINGT SEPTIÈME PARTIE) :

1) LES MASQUES « hitamen » (直面) ou « omote » (面) :
De même que pour les pièces, les masques sont répartis en six catégories :
– Les masques pour « Okina » proviennent du « Sarugaku », et datent donc dans leur conception d’avant la formalisation du « Nō ». De ce fait, les plus anciens constituent des objets sacrés conservés dans des temples. Ils représentent à une exception près des dieux âgés et riants. Ils se distinguent des masques de « Nō » proprement dits par le fait que la mâchoire n’est pas solidaire du reste du masque ainsi que par la forme des yeux et des sourcils.

 

 

– Les masques de vieil homme regroupent une grande variété de masques qui se distinguent les uns des autres par l’implantation des cheveux, la présence d’une barbe, le traitement des dents, et surtout l’impression. Cette dernière signale la véritable nature de la créature se présentant sous l’apparence d’un vieillard : véritable vieil homme, il peut aussi s’agir d’un dieu, d’un fantôme ou d’un esprit ayant adopté un tel déguisement.

– Les masques de démon, qui peuvent avoir la bouche ouverte ou fermée, se distinguent par la grande expressivité des traits et la coloration dorée des yeux. Ces deux éléments expriment la puissance brute et la sauvagerie des êtres surnaturels qu’ils représentent. Seuls des masques de démons féminins possèdent des cornes; les masculins n’en ont pas.

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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