Le « Nō », un art ancestral au Japon (22ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (VINGT DEUXIÈME PARTIE) :

Les pièces sont le plus souvent classées par sujet en cinq catégories, qui régissent leur ordre de représentation dans le programme d’une journée de « Nō ». Lors des représentations importantes, notamment au Nouvel An, le spectacle débute par un sixième type de pièce, « l’Okina » ou la danse du vieillard à la charge religieuse forte.

Les six catégories sont :

1) « Okina » ou « kamiuta » (神歌) « chants sacrés » :
Il s’agit d’une pièce unique alliant danse et rituel shintō En toute rigueur, il ne s’agit pas de »Nō », mais d’une cérémonie religieuse utilisant le même répertoire de techniques que le « Nō » et le « Kyōgen ». C’est dans « l’Okina » que le caractère primitif et religieux des anciens « kagura » subsiste. Il représente la bénédiction accordée par une divinité à l’assistance. Le masque est alors un objet religieux à part entière.

Ces pièces sont aussi connues sous le nom de « sanban », « les trois rituels », en référence aux trois pièces essentielles « Chichi no jo », « Okina », et « Kyōgen sanba sarugaku ». Le rôle principal est tenu par un acteur de « Nō », le rôle secondaire par un acteur de « Kyōgen ». Ces pièces ne font partie des journées de « Nō » qu’à l’occasion de la nouvelle année ou de représentations spéciales, où elles sont alors toujours données au début du programme.

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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