Le « Nō », un art ancestral au Japon (21ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ!"KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA... NŌ DESU YO !" « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS... NŌ » (VINGT ET UNIÈME PARTIE) :

Le sujet des "mugennō" fait le plus souvent référence à une légende ou à une œuvre littéraire. Écrit dans une langue à la fois archaïque et poétique, le texte est chanté selon des intonations obéissant à des règles strictes de "kata" (formes imposées par la tradition). De même, les acteurs adoptent pour ce type de pièces un pas glissé caractéristique, et les mouvements des danses sont eux-mêmes très codifiés. Cette stylisation extrême donne à chaque mouvement et intonation une signification conventionnelle propre. La mise au point des caractéristiques essentielles du "mugennō" est attribuée à Zeami. Son but est de susciter chez l’auditoire un état d’esprit propre à la contemplation de la beauté, sa référence étant le sentiment éprouvé face à la beauté d’une fleur "hana".

Quant aux "Nō" du monde réel, ils sont tournés vers l’expression plus ou moins implicite des sentiments des personnages humains dans des situations tragiques essentiellement au moyen du dialogue, mais aussi du chant et de la danse. L’interlude entre les deux actes n’a plus de fonction réelle si ce n’est marquer une coupure, et le récit en appelle moins à la tradition littéraire et poétique

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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