Le « Nō », un art ancestral au Japon (13ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (TREIZIÈME PARTIE) :

Le « Nō » faillit bien disparaître avec ses protecteurs à l’ère Meiji. Il est heureux qu’un acteur mineur de l’école Kanze, Umewaka Minoru I (初世 梅若 実, 1828 – 1909), perpétue sa pratique et son enseignement. Finalement, la cour impériale protège de nouveau le »Nō » pour emmener au théâtre des dignitaires étrangers en visites, le « Kabuki », qui a supplanté en popularité le « Nō » à l’époque d’Edo, ne convenant décidément pas au sérieux des rencontres officielles. C’est à cette époque que le terme « Nōgaku » (能学) « école de Nō » commença à être utilisé pour désigner l’ensemble formé par le « Nō » et le « Kyōgen » (狂言) et que furent construites les premières salles exclusivement dédiées à cet art.

À nouveau menacé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le « Nō » réussit à survivre, et constitue aujourd’hui un des arts traditionnels les plus établis et les mieux reconnus. Le « Nō » fut une des premières formes d’art dramatique à être inscrite en 2008 (originellement proclamé en 2001) sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco en tant qu’un des types de théâtre du « Nōgaku », conjointement au « Kyōgen ».

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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