Le « Nō », un art ancestral au Japon (12ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (DOUZIÈME PARTIE) :

Finalement, le genre finit par disparaître de l’espace public sous l’époque d’Edo ((江戸時代, 1603-1868), Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉,1537 –1598) étant le dernier grand protecteur du genre. Le « Nō » devint l’art officiel des cérémonies des « Daimyō » sous le patronage direct du shogunat Tokugawa et n’était plus guère joué que dans les châteaux, devenant plus lent, austère, distingué, soumis au conservatisme.

Cette phase de classicisme sans créativité du « Nō » s’inscrivait dans l’air du temps, celui du shogunat Tokugawa et ses cérémonies dignes et solennelles séparées des divertissements populaires, si bien que toute innovation était proscrite. C’est ce « Nō » au rythme très lent qui est connu aujourd’hui, probablement éloigné des pièces de Zeami.

À partie de l’époque d’Edo, d’autres genres de théâtres prirent la relève du « Nō » en rencontrant un immense succès populaire, essentiellement le « Bunraku » et le « Kabuki ».

 

 

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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