Le « Nō », un art ancestral au Japon (11ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (ONZIÈME PARTIE) :

Quelques bons auteurs firent vivre le « Nō », toujours très populaire, aux XVe et XVIe siècles, mais avec moins de talent que leurs précurseurs. Les nouvelles pièces du répertoire étaient plus dramatiques, splendides et accessibles, tandis que des troupes d’amateurs au jeu spontané, récoltaient quelques succès. La guerre d’Ōnin (応仁の乱,1467-1477) et l’affaiblissement du pouvoir des Shōgun qui en découla portèrent un grave coup au « Nō ». Afin de survivre, les descendants d’Onami et de Zenchiku Komparu tentèrent de s’adresser à un public plus large en introduisant plus d’action et plus de personnages.

Le renouveau du « Nō » eut cependant lieu sous les auspices d’Oda Nobunaga (織田 信長,1534−1582) et de Toyotomi Hideyoshi (豊臣秀吉,1537−1598), ce dernier étant un grand amateur pratiquant le « Nō », qui assura la protection des troupes. C’était en accord avec ses préférences esthétiques (celles de la classe des Samouraïs) que fut créée l’école « Kitaryū » (喜多流) qui s’ajoutaient aux quatre écoles traditionnelles. Dans le même temps, la culture splendide de l’époque Momoyama (安土桃山時代,1573-1603) marqua le « Nō », lui transmettant le goût des costumes magnifiques, la forme définitive des masques encore employés aujourd’hui ainsi que la forme de la scène.

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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