Le « Nō », l’art ancestral au Japon (23ème partie)


古代の芸術, 日本の演劇の名前は。。。能ですよ! »KODAI NO GEIJUTSU, NIHON NO ENGEKI NO NAMAE WA… NŌ DESU YO ! » « UN ART ANCESTRAL, LE THÉÂTRE JAPONAIS… NŌ » (VINGT TROISIÈME PARTIE) :

2) « Kamimono » (神物) « pièces sacrées » ou « Nō » de dieux :
Appelées aussi « wakinō » (ワキ能) (« « Nō » d’après », c’est-à-dire après l’ »Okina »), elles ont une divinité comme personnage principal. Typiquement, le premier acte narre la rencontre d’un prêtre le « Waki » avec la divinité le « Shite », mais apparue sous une forme humaine, dans un lieu célèbre ou en route vers un tel lieu. À la fin de l’acte, le dieu révèle son statut de divinité et revient, lui ou une divinité liée, à l’acte II pour exécuter une danse et bénir l’assistance, un temple ou les récoltes.

 

3) « Shuramono » (修羅物) « pièces de combats » ou « Nō » de guerriers :
ces pièces sont centrées autour de l’esprit de guerriers morts, et tombés en enfer après leur mort. Ils reviennent alors pour raconter leur dernière bataille ou la vie dans l’ »ashura » (阿修羅) (l’enfer de la guerre). Le texte se réfère souvent aux anciennes chroniques épiques, bien que le propos veut surtout mettre en lumière un quelconque tourment humain qui condamne le guerrier à hanter le monde des vivants.

 

4) « Kazuramono » (かつ”ら物) « pièces à perruques » ou « Nō » de femmes :
ces pièces tournent autour de l’esprit d’une belle femme au passé tragique souvent issue des vieux romans classiques (dit du « Genji », Contes d’Ise…), voire de l’esprit d’une plante ou d’une déesse. Le moment essentiel de ces pièces réside dans la danse gracieuse au deuxième acte, sans réelle action.

Larkanj09


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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