Le « Bunraku », un art méconnu (6ème partie)


30日本の人形の劇の名前は。。。文楽 ! »NIHON NO NINGYŌ NO GEKI NO NAMAE WA… BUNRAKU ! » « UN THÉÂTRE DE MARIONNETTES NOMMÉ… BUNRAKU ! » (SIXIÈME PARTIE) :

En 1811, un petit « Jōruri » d’Ōsaka était le seul endroit où se tenaient régulièrement des représentations. Le propriétaire, « Uemura Bunrakuken », fit déplacer cette salle à « Matsushima » (松島) en 1872, où elle ouvrit sous le nom de « Bunrakuza » (文楽座), donnant son nom actuel à cet art.

La fin du XIXe vit un retour en grâce du « Bunraku », qui trouva durablement un public dans les classes commerçantes favorisées par l’ère « Meiji » (明治, 1868-1912). Officiellement reconnu comme faisant partie du patrimoine culturel japonais en 1955, le « Bunraku » se sépara de la tutelle des compagnies en 1963 pour fonder ses propres salles de spectacle. Les troupes furent d’abord hébergées par le Théâtre national à Tōkyō, mais la politique du théâtre de ne montrer que des pièces entières échouait à attirer un jeune public. En 1984 fut achevé le « Kokuritsu Bunraku Gekijō » (国立文楽劇場), « le Théâtre National de Bunraku » à Ōsaka.

 

En 2003, le « Bunraku » fut ajouté à la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO.

 

 

 

En 2014, la ville d’Ōsaka, à l’instigation de son maire, « Tōru Hashimoto » (橋下 徹), a réduit de 39 millions à 32 millions de yens ses subsides à la « Bunraku kyōkai » (文楽協会), littéralement « Association Bunraku », car le nombre de 105 000 spectateurs en un an au théâtre national de « Bunraku » n’avait pas été atteint : en 2013, on avait enregistré 101 000 spectateurs.

 

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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