Le « Bunraku », un art méconnu (2ème partie)


日本の人形の劇の名前は。。。文楽 ! »NIHON NO NINGYŌ NO GEKI NO NAMAE WA… BUNRAKU ! » « UN THÉÂTRE DE MARIONNETTES NOMMÉ… BUNRAKU ! » (DEUXIÈME PARTIE) :

Le « Jōruri » (浄瑠璃) est une forme de narration fondée sur la tradition plus ancienne du « Heikyoku » (平曲), où un récitant raconte l’histoire tandis qu’un musicien au « biwa » (luth japonais) donne l’ambiance à l’aide de thèmes musicaux. Initialement réservée au récit des « Heike » (« Heike Monogatari » 平家物語).

Cette forme de narration élargit au XVe siècle son répertoire à d’autres récits classiques, et devient alors le « Jōruri », d’après le conte de « La Princesse Jōruri et des douze rois-gardiens ». Aux alentours du XVIe siècle, le « sanshin » (instrument à cordes) est importé de l’archipel Okinawa (沖縄諸島) et se transforme en « shamisen ». Ce nouvel instrument, plus polyvalent, remplace le « biwa » pour l’accompagnement des récitants ainsi que pour les spectacles de marionnettes, ces dernières s’invitant ainsi dans les récits du « Jōruri ».

Larkanj


De larkanj

Dessinateur de BD et passionné de langue japonaise

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