Apprendre le japonais est-ce vraiment impossible ?


Avez vous des doutes sur votre capacité à apprendre le japonais ?

Vous dites vous que vous n’y arriverez jamais, que c’est trop dur pour vous ?

Vous avez déjà essayé mais au bout de deux semaines vous avez abandonné ?

Et si cela venait de votre enfance ?

Quand on est enfant et qu’on essaie de faire quelque chose sans y parvenir, on finit par croire qu’on en est incapable. Et cette croyance peut nous suivre toute notre vie.

Florence a du mal à comprendre le Théorème de Pythagore et reçoit quelques mauvaises notes.

Résultat : elle est persuadée d’être nulle en Maths… pour toujours.

Eric est à la piscine. Son prof de natation lui demande d’aller chercher un objet au fond du bassin. Il essaie sans succès, sous les rires moqueurs de ses camarades de classe.

Résultat : il est persuadé d’être un mauvais nageur… pour toujours.

Cela vous dit quelque chose ?

Comment vaincre ces croyances limitantes ?

Pourquoi ne pas essayer avec l’histoire de l’éléphant de cirque ?

Je vous explique :

Voici une jolie histoire inspirante sur les pensées limitantes et leur origine.

Petit, vous avez du voir des spectacles de cirque, n’est ce pas ? N’est ce pas fascinant de voir tous ces acrobates et ces animaux dressés ? Bon pour les animaux au cirque, je reconnais que depuis cela me déplaît de voir ces animaux enfermés dans des cages minuscules ou accrochés à un piquet dans un terrain vague.

En parlant de piquet, ne trouvez vous pas étonnant qu’un éléphant puisse rester attacher, sans s’enfuir, à un simple morceau de bois ?

Comment cet animal capable de déraciner un arbre ou de soulever un tronc avec sa trompe, comment cet animal à la force extraordinaire peut-il rester attacher à une chaîne fixée à un simple pieu de bois planté dans la terre.

Ce pieu si gros soit-il, cette chaîne si épaisse soit-elle semble si fragile devant la puissance d’un tel animal. Alors pourquoi ne s’enfuit-il pas ?

Certains vous répondrons certainement que c’est le dressage qui rend cet animal docile et que cette chaîne est là seulement pour rassuré les autorités.

Le temps passant, j’oubliais le mystère de l’éléphant et de son pieu, ne m’en souvenant que lorsque je rencontrais d’autres personnes qui un jour, elles aussi, s’étaient posé la même question.

Il y a quelques années, j’eus la chance de tomber sur quelqu’un d’assez savant pour connaître la réponse : « L’éléphant du cirque ne s’échappe pas parce que, dès son plus jeune âge, il a été attaché à un pieu semblable. »

Je fermais les yeux et j’imaginai l’éléphant nouveau-né sans défense, attaché à ce piquet. Je suis sûr qu’à ce moment l’éléphanteau a poussé, tiré et transpiré pour essayer de se libérer, mais que, le piquet étant trop solide pour lui, il n’y est pas arrivé malgré tous ses efforts.

Je l’imaginais qui s’endormait épuisé et, le lendemain, essayait à nouveau, et le surlendemain… et tous les jours suivants… jusqu’à ce qu’un jour, un jour terrible pour son histoire, l’animal finisse par accepter son impuissance et se résigner à son sort.

Cet énorme et puissant pachyderme que nous voyons au cirque ne s’échappe pas, le pauvre, parce qu’il croit en être incapable. Il garde le souvenir gravé de l’impuissance qui fut la sienne peu après sa naissance. Et le pire, c’est que jamais il n’a sérieusement remis en question ce souvenir. Jamais, jamais il n’a tenté d’éprouver à nouveau sa force…

Nous allons de par le monde attachés à des centaines de pieux qui nous retirent une partie de notre liberté. Nous vivons avec l’idée que « nous ne pouvons pas » faire des tas de choses, pour la simple raison qu’une fois, il y a bien longtemps, quand nous étions petits, nous avons essayé et n’avons pas réussi. Alors nous avons fait la même chose que l’éléphant, et nous avons gravé ce message dans notre mémoire : « Je ne peux pas, je n’en suis pas capable et jamais je n’en serai capable. »

Nous avons grandi en portant ce message que nous nous sommes imposé à nous-même, et c’est pourquoi nous n’avons plus jamais essayé de nous libérer de ce pieu. (…). Nous vivons conditionnés par le souvenir de celui qui n’existe plus, qui ne fut pas capable.

La seule façon pour toi de savoir si tu peux y arriver, c’est d’essayer à nouveau en y mettant tout ton cœur… TOUT ton cœur ! »

Source : virtuose-marketing.com


De Mikael Plasse

Mikaël est le fondateur et le rédacteur en chef du blog j'aime le Japon et du blog apprendre le Japonais. Après plusieurs années d'études en langue japonaise en autodidacte ou à l'Université, il a eu envie de partager sa passion et son expérience avec les francophones intéressés par l'apprentissage ou l'enseignement du japonais. Mon profil google plus : Mikael Plasse

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